OPNI pour la République

Nous sommes nombreux à avoir hâte de nous croire, le Conseil de la République. Mais nous sommes échaudés, car nous ne croyons rien, pour la beauté des paysages et de la littérature qui accompagnent ce “Sujet politique Non identifié”, un OPNI. Pour le moment, je viens juste de décoller, avec très, très de plomb dans les ailes, mais aussi accompagné de beaucoup d’espoir. J’espère que nous l’avons, évidemment, avec le frein à main.

J’ai adhéré il y a longtemps, pour leur apporter mon soutien, mais je n’ai rien fait. Je ne sais pas quoi faire. La seule chose que j’ai claire, pour le moment, c’est que le saper avant de commencer ce serait un non-sens. Et déjà nous en avons fait assez de bêtises.

Nous donnons une certaine marge dans cet « OPNI pour la République » ? C’est ce que demande le chœur, bien que le cerveau allume toutes les lumières et alerte.

Peut-être un nouvel outil pour jouer au long jeu d’échecs qui nous attend? Oui, en principe, c’est un bon moyen de changer de ton et une occasion en or de sortir de la mélancolie, de la peur et du pessimisme: pour l’instant, la bataille est légale est la seule chose qui a derrière elle une stratégie. Parce qu’il serait temps d’explorer de nouveaux espaces, de nouveaux outils, et de lui trouver intelligemment le chatouillement de la Justice et de la Police du Royaume d’Espagne, en Espagne et en Europe.

Le Conseil est la République ? Pas fotem. Pas. Nous pouvons comprendre tous les excès de la poésie épique et lyrique, mais non, et ce n’est ni ne le sera. Cela pourrait être une sorte d’agence, une fraternité, une entreprise, un réseau, une institution non institutionnelle, un instrument pour lever des fonds pour promouvoir des projets en dehors de l’État que nous continuerons à prendre les cheveux pendant des siècles…

Cela pourrait être un outil pour créer des zones de déconnexion, et pour construire des alliances à l’extérieur, si vitales, si peu travaillées ces dernières années.

Il peut être si puissant, à tel point qu’il devient l’outil de dépaysement et de préparation de la voie de la République.

En se souvenant, au fait, que ces choses ont un prix et que nous devons nous payer, comme si souvent dans notre histoire, comme le chemin de fer ou le canal d’urgell ou les institutions culturelles ou la redevance de Netflix, qui, d’ailleurs, ne sait pas que beaucoup de catalans vous vous êtes désabonnés. Vous devrez nous payer les choses deux fois, comme toujours, une fois de plus, la partie qui reste dans l’État, et la partie qui contribue librement à ce que nous pensons être le plus utile dans une économie (libre?) marché.

Mais vous devez également arrêter d’être une fête de jouets. Dans ce pays, nous nous sommes habitués aussi à accepter la certitude que tout est une fête de jouets. Un jour, il faudra que quelqu’un sorte de ce cadre mental si étroit et pathétique, et commence à penser et à agir en termes d’État. Pas à la manière espagnole, par Dieu, comme nous venons de le voir avec le renouvellement vomitiva de la Constitution, mais aux Français, à l’allemagne, à l’européen. Ou catalan.

Savez-vous que Puigdemont arrête d’être partisan et devient unioniste catalan? C’est l’une des clés pour l’avenir de l’OPNI. Pour l’instant, il n’y a pas de remplaçant pour Puigdemont, et il le sait et nous le savons tout et tout et totis. Nous n’avons pas besoin d’un Moïse ou d’une Colline, ou de la famille Pujol, nous avons besoin d’un chef qui soit vrai pour tout le monde. Et ce n’est pas à mandangues partisan.

En tout cas, plus épais, et sceptique cryptique n’aurait pas pu être la naissance de la créature, même s’il faut aussi qu’on perdonne (pour un certain temps) les difficultés, l’exil, les traumatismes des prisons et des ruines, l’économique, les peurs, la répression, les partidismes, la misère…

L’OPNI mérite une chance, avec tous les soupçons et les doutes contre. Nous méritons une chance.

Si les déchets, si nous laissons le malbaratin, nous avons gagné le gouvernement espanyolitzada qui – c’est le grand projet historique – sera certainement, maintenant oui, avec la Catalogne.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *